Jeudi 26 mars 2009
Hier j’ai effectué un aller-retour en urgence depuis Malromé vers le bureau des douanes de Langon pour faire tamponner d’un document permettant l’expédition de 2 400 bouteilles vers l’Angleterre, suite à l’arrivée impromptue d’un transporteur routier alors que je restais dans l’attente d’une confirmation de date et d’horaire de la part de ce dernier.

Une information capitale me manquait pour l’établissement dudit document, mais le préposé des douanes m’a aimablement répondu que normalement il devrait ne pas valider le document mais que, compte tenu du contexte économique, il fallait que les douanes fassent preuve de souplesse pour éviter que la machine économique ne se grippe. Il s’agit d’une belle leçon de pragmatisme qui démontre que les douanes ne sont pas l’institution déshumanisée que l’on croit.

Sans doute les douaniers qui sillonnent le vignoble pour contrôler les chais et les parcelles de vignes sont-ils les personnes les plus exposées à la détresse de certains vignerons ?
Ou alors, en Gironde, se serait-il instaurée depuis plusieurs jours une mode qui « consiste à fendre l’armure » dans le sillage du premier magistrat de la ville de Bordeaux ?
Par Charles Traonouëz - Publié dans : Réflexions sur la viticulture
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Photo du jour

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus