Lundi 5 mai 2008

Fin avril, nous avons eu le plaisir d’accueillir Paul Barron et son équipe de L’International Media Center.

Paul et ses assistants, des élèves de l’université de Salford, ont réalisé trois jours de tournage dans les chais et les vignes du château pour constituer un documentaire dédié à la notion de « terroir ». Le film qui en résultera sera projeté sur Manchester TV et j’espère pouvoir vous en livrer prochainement des extraits.

Les étudiants étaient accompagnés par notre importateur au Royaume-Uni, Nicolas Verne du site wines-at-last.co.uk. Ce dernier a également eu les honneurs de la caméra, aux côtés de Christophe Veyssière, le jeune et talentueux responsable technique de Malromé.

par Charles Traonouëz publié dans : Les vins de Malromé
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Lundi 5 mai 2008
Nous sortons de deux millésimes considérés comme « compliqués » ou plus prudemment définis comme « classiques » par les adeptes de la méthode Coué.

En effet, les vendanges 2006 comme 2007 ont été marqués par une pluviométrie récurrente qui a perturbé pour l’une le mois de juillet et pour la seconde le mois d’août, ne permettant pas une évolution optimale de la maturité des raisins. Ce n’est pas pour autant que la qualité des vins du château en ait souffert, compte tenu des importants efforts humains et matériels réalisés sur ces deux dernières années.

En ce début d’année 2008, je suis optimiste pour nos vendanges prochaines. En effet, tel le joueur de roulette qui vient d’observer la sortie consécutive de six numéros noirs, et bien que les probabilités soient toujours de 50 % à chaque tirage pris individuellement, j’ai l’espoir de voir prochainement sortir le rouge tant attendu. Concrètement, après un mois de mars marqué par les giboulées et un mois d’avril quasi-automnal, j’espère qu’au terme d’un mois de mai incertain le beau temps s’imposera définitivement pour la fin de la saison.

Depuis le début du printemps, nous avons eu à déplorer la grêle, le gel et des attaques massives d’escargots, lesquels s’épanouissent dans le vignoble en raison de l’humidité et grignotent les feuilles si précieuses de nos pieds de vignes. Nous ne sommes pas loin des sept plaies d’Egypte…

Au moins pouvons-nous nous consoler autour de bonnes assiettes d’escargots à la bordelaises.
par Charles Traonouëz publié dans : A la vigne
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Jeudi 24 avril 2008
«Plus une femme est amoureuse, plus elle aime le vin» c’est l’une des informations majeures d’une étude très sérieuse conduite par le CREDOC (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) pour le compte de Viniflhor, à paraître en mai prochain.

Le vin est devenu une affaire de femmes (amoureuses ou pas), puisqu’elles réalisent 78 % des achats de vins en grandes surfaces ; enseignes qui commercialisent pas moins des trois quarts du vin consommé à domicile dans l’hexagone.

C’est donc la vigne et le vin vu par l’objectif d’une jeune photographe qui sera notre fil conducteur pour nos journées portes ouvertes des 17 et 18 mai prochain.

Anaka est une jeune et récente bordelaise qui malgré ses 32 ans dispose de près de 15 années d’expérience dans la photographie, dont 8 comme photographe de presse pour des médias comme Marie-Claire Maison, Elle, Rolling Stone.
Anaka est devenu la spécialiste des clichés pour les plus grands domaines viticoles et ses tirages sont connus de tous les viticulteurs girondins puisque ce sont ses créations photographiques qui illustrent la nouvelle maquette de l’union Girondine, journal de l’interprofession.

D’autres photographes, amateurs ou professionnels nous ferons l’honneur d’exposer également leurs œuvres.

Florent Mazzoleni est un jeune écrivain et journaliste bordelais. Auteur prolifique de nombreux ouvrages dédiés au monde de la musique, dont une récente biographie de Pavarotti, il est également un spécialiste des arts africains. Florent photographie par hasard autant que par passion et expose également jusqu’au 30 avril sa série Tezeta, dédié à ses pérégrinations du Brésil au Sri Lanka, au 45 cours du Médoc dans le cadre de l’exposition « Itinéraires des photographes Voyageurs ».

Bernard Mugica est photographe pour le journal Sud-Ouest, au sein duquel il intervient en temps que spécialiste de la photographie sportive avec comme thèmes de prédilection le cyclisme et la tauromachie. Installé dans la région viticole des Graves, sur la commune de Mazères où il est également élu local, Bernard a eu l’occasion de réaliser plusieurs clichés du Château de Malromé, ainsi que des vues aériennes de vignobles du sud girondin.

Enfin, j’aurai le plaisir d’exposer quelques photographies personnelles, illustrant mes trois années au Château de Malromé.
par Charles Traonouëz publié dans : Pérégrinations bordelaises
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Mardi 15 avril 2008

Dans à peine un mois auront lieu les 3ème Journées Portes Ouvertes de l’appellation Côtes de Bordeaux Saint-Macaire, soit les 17 et 18 mai prochains.

Comme lors des précédentes éditions, le hasard (heureux) du calendrier fait que cette manifestation est couplée avec la Nuit des Musées à laquelle nous sommes associés avec le domaine de Malagar, demeure historique de l’écrivain François Mauriac. Voila donc deux agréables occasions pour programmer un séjour ou une escapade sur les côteaux de Garonne.

Pour animer nos journées portes ouvertes, nous avons choisi de mettre à l’honneur des artistes, comme ce fût le cas lors des précédentes éditions avec les gravures à l’eau forte du peintre girondin Bertrand Gaultier. Pour cette année, l’exposition temporaire sera dédiée aux photographes de la vigne et du vin.

Journées portes ouvertes – Château de Malromé

Samedi 17 mai de 19h à minuit (dans le cadre de la nuit des Musées)
Samedi 18 mai de 10h à 19 h (Portes ouvertes de l’appellation Côtes de Bordeaux St Macaire)


Château de Malromé 33490 Saint-André du Bois
40 mn depuis Bordeaux, autoroute A62, sortie n°3 (Langon), direction Sauveterre de Guyenne via Saint-Macaire

Pour dîner et découvrir nos vins à cette occasion :

Carte Gastronomique
  • Claude Darroze à Langon (étoilé Michelin)

Cadre traditionnel et spécialités régionales
  • L’abricotier à Saint-Macaire (agréable jardin)
  • Le Pampaillet à Saint-Macaire (cadre médiéval)
  • Chez Cyril à Langon (spécialité de bœuf de bazas)

par Charles Traonouëz publié dans : Pérégrinations bordelaises
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Vendredi 11 avril 2008
Johnny Halliday ou Steven Spielberg ne sont pas (encore) clients de la propriété, mais notre clientèle s’étend chaque jour un peu plus et certains noms sont nos bâtons de maréchal.

Ainsi, l’honorable François Mauss, fondateur du grand jury européen et épicurien notoire, nous avait fait l’honneur de déguster à la propriété en décembre dernier et d’acheter 5 caisses de notre production.
Lors de sa venue au Château de Malromé, Jean-Jacques Le Divellec, chef du prestigieux temple parisien de la cuisine marine « Le Divellec », avait rapporté quelques flacons pour sa cave personnelle.
Aujourd’hui c’est un autre grand Monsieur de la gastronomie qui nous a fait l’honneur de passer commande, en la personne de Christian Millau, journaliste, écrivain et fondateur du guide Gault-Millau.

Toujours dans un registre gastronomique, Malromé s’impose comme l’une des références les plus dégustées Chez Grég, le restaurant bordelais en vogue.
L’autre table incontournable de la métropole girondine est le restaurant « Villa Tourny » où le château Malromé 2005 fera son entrée dès la mi-avril en qualité de vin du mois.
Enfin, nous avons été spontanément contactés par le futur restaurant gastronomique du Régent-Grand Hôtel de Bordeaux afin de fournir des vins pour la cave, ce qui consacre le travail réalisé au château depuis 2005.
par Charles Traonouëz publié dans : Les vins de Malromé
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Jeudi 20 mars 2008

Depuis le mois dernier, le château est métamorphosé. Auparavant, pour accéder à Malromé nos clients devaient remonter un chemin de terre, également fréquenté par nos tracteurs et donc par conséquent souvent boueux.

 Le manque d’esthétisme de cette « entrée des artistes » et le danger représenté par une circulation importante impliquant des engins agricoles, ont inspiré au propriétaire la création d’une nouvelle voie d’accès au château mettant en valeur les parties nobles de cette belle bâtisse du XVIème siècle.

 Pour cela, l’architecte parisien François Spiral a imaginé de splendides parkings en terrasse, mis en valeur par de magnifiques travaux paysagés.

 Si vous passez dans la région, n’hésitez pas à découvrir ce mélange réussi de la pierre et du végétal.

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par Charles Traonouëz publié dans : malrome
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Mardi 18 mars 2008

Je n’avais pas écrit depuis le 30 janvier dernier, principalement parce que rien ne serait pire que de tenir une chronique pour ne rien dire. Comme je n’ai pas l’intention de vous narrer mes déjeuners de travail et de vous assommer avec mes dégustations à la propriété, et comme, par ailleurs, je me suis profondément impliqué dans des projets pour le renouveau du château sur lesquels je ne souhaite pas m’exprimer tant que rien de concret ne serait réalisé, j’ai choisi le parti du silence.

En ce 18 mars, j’ai brisé le silence, notamment en étant l’invité de l’émission radiophonique à succès les « Grandes Gueules » sur RMC. Aujourd’hui se déroulait en effet un enregistrement à la FNAC Sainte Catherine dans le cadre du « Tour de Gaule des GG », avec comme invités Sophie de Menthon, Jean-Claude Larrue, le restaurateur André Daguin (qui a écrit sur Toulouse-Lautrec à Malromé dans un de ses livres) et le Père Patrice Gourrier. Pour cette étape bordelaise, les chroniqueurs ne pouvaient conclure l’émission sans évoquer le vignoble girondin en plein renouveau. J’étais placé à la droite du père Gourrier qui m’a félicité pour notre Saint-Macaire liquoreux 2005. Peut-être seront-nous le prochain fournisseur de l’évêché de Poitiers ?

Je vous invite à découvrir le podcast de l’émission en cliquant sur ce lien. Vous retrouverez mon intervention dans les cinq dernières minutes de l’émission.

par Charles Traonouëz publié dans : Réflexions sur la viticulture
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Mercredi 30 janvier 2008

Sur le site web du Figaro, les commentaires d’articles sont un lieu d’expression où joutent quotidiennement avec ferveur internautes libéraux, conservateurs, altermondialistes, libertaires, neutres, contestataires de tout poil et autres râleurs…

Aujourd’hui il est question de la vente d’un domaine viticole en AOC Bordeaux et Bordeaux Supérieur, le Château Latour-Laguens. Particularité de cette vente, l’acquisition est la première réalisée dans cette région viticole par un investisseur Chinois, le groupe Longhai International Trading Co Ltd. Et les lecteurs, toute sensibilité confondue, de dénoncer la mondialisation, le démantèlement de la France…

Pour ma part, cette acquisition est une bonne nouvelle. En effet, il existe à Bordeaux quelques 6 000 producteurs, dont la plupart sont encore indépendants. Actuellement, il existe une crise viticole profonde, dont nous apercevons toutefois peut-être la sortie (cette sortie ne devant malheureusement pas toutefois profiter à l’ensemble des domaines).

Les difficultés économiques présentes sont liées à un problème d’identité, d’attractivité des vins de Bordeaux à l’échelle internationale. Or, le fait que des investisseurs chinois placent une partie de leur capitaux dans un domaine viticole, pour insuffler les moyens nécessaires au développement des ventes de cette propriété sur le marché asiatique, est une chance pour la marque collective « Bordeaux ».

 Il en a été de même par le passé avec les investisseurs japonais, sans pour autant que le vignoble bordelais soit tombé sous la coupe du Pays du Soleil Levant, et avec même pour conséquence que Bordeaux est à ce jour l’appellation la plus recherchée dans la péninsule. De même, personne ne s’offusquerait aujourd’hui de la nationalité danoise des propriétaires du domaine d’Haux par exemple, et ce d’autant que les actuels actionnaires ont fortement contribué à la qualité et à la promotion de ce vin.

Un investissement étranger n’est pas une délocalisation, puisque le terroir et les moyens de production sont maintenus localement. A contratrio, personne ne s’offusque de la multiplication des parcelles à l’abandon et des quelques 3.400 hectares arrachés sur Bordeaux en trois ans, qui là s’apparentent à de la délocalisation et à de l'authentique démantèlement. Enfin, et ce n’est pas manquer de respect à l’ancien propriétaire, mais en trois années passées à Bordeaux je n’avais jamais entendu parler de ce château Latour-Laguens, en dépit de l’indéniable qualité architecturale du site et des cinq siècles de tradition viticole du domaine. Si l’article a tant déchaîné les passions, c’est aussi en raison de possibles confusions avec le fameux château Latour, propriété du tycoon français François Pinault, et ce d’autant que la chronique comporte une accroche marquée par une césure ambiguë quant au nom de la propriété : « Château Latour à la TV chinoise ».

Enfin, en matière d’investissements viticoles à l’étranger, les français se montrent au contraire très dynamiques également. La plupart des acteurs majeurs de la place de Bordeaux sont impliqués dans des projets d’investissement en dehors de l’hexagone, à commencer par la création d’Opus One qui est pour partie l’œuvre de l’équipe de Mouton-Rothschild. En Argentine, citons l’excellent Clos de la Siete, né de l’imagination de 7 propriétaires bordelais. Le Maroc est l'un des nouveaux terrains d'expression de Bernard Magrez et son associée, l'actrice Carole Bouquet, a jeté son dévolu sur une propriété de Sicile. Certes, certains esprits auront beau jeu de critiquer dans de tels projets le détournement de nos cépages, de nos savoir-faire, mais au final, dans cette course à la qualité croissante, il n’y aura qu’un seul gagnant : l’amateur de vin.

par Charles Traonouëz publié dans : Réflexions sur la viticulture
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Vendredi 25 janvier 2008

Dans le Monde 2, supplément week-end du Monde, daté du 26 janvier mais disponible en kiosque dès à présent, les éminents critiques Michel Bettane et Thierry Desseauve ont choisi de mettre à l’honneur un château Malromé blanc sec 2005.

Pour des raisons de propriété intellectuelle, je ne me permettrais pas de vous recopier l’article mais je vous en livre un extrait suffisant pour vous mettre l'eau à la bouche :

« Château Malromé, par ailleurs une propriété historique, résidence d’été des Lautrec, rappelle opportunément qu’il (le cépage sémillon) peut donner les vins blancs les plus originaux, les plus riches en matière du Sud-Ouest, avec des notes inimitables de miel d’acacias, et une façon de capter, dans la manière dont il s’installe en bouche, le moindre embrun venu de l’océan, partenaire privilégié de tous les crustacés. Le 2005 du château Malromé, vinifié à la perfection, redonne confiance dans la capacité de ce « canton » de la Gironde, qui annonce déjà Bergerac, à produire de très grands blancs à prix d’ami pour leur classe ».

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par Charles Traonouëz
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Jeudi 24 janvier 2008

Je me suis demandé ces derniers jours si ce blog n’allait pas vivre ses derniers instants. J’ai créé cet espace en décembre 2005 ; publiant mes états d’âmes, mes découvertes, mes joies, mes indignations, les avancées du château dont j’ai la charge, et ce au rythme d’une chronique au moins hebdomadaire.

En ce mois de janvier 2008, la barre des 5 000 lecteurs devrait être franchie selon les statistiques fournies par Over-blog. Pour autant, je me demande si je ne suis pas à l’origine de l’essentiel des visites, et de m’interroger « qui sont les trois autres ? ». A la limite, ce serait tellement plus confortable d’être mon unique lecteur. Cela me permettrait de donner libre cours à mes pensées, sans craindre la critique, l’opprobre, l’excommunication et la moquerie.

J’aurais peut-être du rédiger l’intégralité de ce blog sous couvert de l’anonymat, ce qui m’aurait permis de lancer avec jubilation quelques pavées dans la mare, comme par exemple :

-          promouvoir le rapprochement des appellations de liquoreux sous une dénomination commune et ce d’autant que nombre de professionnels sont déjà incapables de distinguer la typicité d’un Cérons, d’un Loupiac, de certains Cadillac, Sainte-Croix du Mont et autres Saint-Macaire. Je n'ai rien contre les vins de Monbazillac produits en Dordogne, mais dans le dernier numéro de  la Revue du Vin de France, en réponse à la demande d'un lecteur qui souhait trouver un produit alternatif au Sauternes à prix mesuré, un journaliste n'a rien trouvé de mieux que de citer cette appellation alors que nombre d'AOC voisine du Sauternais, mais situées sur la rive droite de la Garonne, auraient pu répondre à cette requête. Voila qui illustre le déficit d'image de nos terroirs.

-      confier l’ensemble des budgets promotion des appellations bordelaises à une entité unique chargée de communiquer sur la marque Bordeaux (entité qui devrait être le CIVB), pour plus d’efficacité et d’économies d’échelle, pour un meilleur rapprochement entre les producteurs et le négoce et enfin pour plus de solidarité entre les appellations bordelaises.

-     dénoncer la politique du « un chèque pas d’échec » que pratiquent quelques médias, avec comme incidence que la partie éditoriale est parfois subordonnée au service commercial (Heureusement, ce type de pratique n’est le fait que d’une petite minorité et toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existées serait fortuite et de fait automatiquement démentie par l’auteur de ces lignes),

-   rendre hommage à certains acteurs de la grande distribution, alors que ce circuit de commercialisation est accusé de tous les maux, depuis l’augmentation du coût de la vie à la « casse » des prix. Parce que les foires aux vins permettent aux amateurs de se constituer de belles caves à prix mesurés depuis au moins vingt ans, parce que la grande distribution réalise la performance d’assurer la vente de 75 % du vin consommé à domicile, parce qu’on y rencontre parfois de vrais passionnés et de vrais professionnels qui se déplacent dans le vignoble (ce que ne font plus malheureusement les acteurs de la place de Bordeaux), je ne me joindrais certainement pas au concert de critiques contre les grandes surfaces. Bon, c’est peut-être aussi parce que les Traonouëz sont originaires notamment de Landerneau…

par Charles Traonouëz
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